Le 3 mai à Tours – Elisabeth Vigée-Le Brun, une femme à l’académie
Portraitiste adulée, beauté des salons, voyageuse et exilée, Elisabeth Vigée-Lebrun est loin de n’être qu’une femme qui peint.
Portraitiste adulée, beauté des salons, voyageuse et exilée, Elisabeth Vigée-Lebrun est loin de n’être qu’une femme qui peint.
Jean-Baptiste Greuze : Peindre l’enfance – Petit Palais du 16 Septembre au 25 janvier 2026
Jean-Baptiste Greuze (1725-1805), figure essentielle mais trop souvent méconnue du XVIIIème siècle français, nous invite à regarder autrement l’enfance : non pas comme simple motif, mais comme un regard sur nous-mêmes et sur notre société.
Dans ses portraits et scènes de genre d’une étonnante sensibilité, l’enfant cesse d’être un sujet accessoire pour devenir le miroir des grandes préoccupations de son temps : la famille, l’éducation, l’autorité, l’émancipation et la construction de soi.
Greuze peint avec une empathie rare le passage de l’innocence à la conscience, la force des liens et l’éveil des désirs. Autant de thèmes qui, loin d’être seulement historiques, résonnent profondément aujourd’hui.
À travers une centaine d’œuvres venues du monde entier, l’exposition « Peindre l’enfance » propose une redécouverte audacieuse de Greuze : non plus comme un peintre « sentimental », mais comme un observateur subtil de l’humain en devenir.
Exposition du 6 Septembre 2024 au 5 Janvier 2025
Pour sa réouverture à l’automne 2024, le musée Jacquemart-André propose un regard sur l’exceptionnelle collection Borghèse. Avant d’être un musée romain, cet ensemble d’œuvres fut le fruit d’un long travail de collecte de la part du cardinal Scipion Borghèse et de ses descendants. Dans le contexte de la Contre-Réforme, cet amoureux de l’art réunit aussi bien des œuvres profanes que religieuses, osant commander à de jeunes artistes ou s’appropriant des chefs-d’œuvres déjà renommés.
L’exposition sera l’occasion de présenter l’histoire de la collection autant que les joyaux qui la composent. Pour cela, des œuvres majeures de Caravage, Bernin, Titien, Parmesan, Rubens… trouveront leur place sur les cimaises du musée parisien.
Exposition du 6 Septembre 2024 au 5 Janvier 2025
Pour sa réouverture à l’automne 2024, le musée Jacquemart-André propose un regard sur l’exceptionnelle collection Borghèse. Avant d’être un musée romain, cet ensemble d’œuvres fut le fruit d’un long travail de collecte de la part du cardinal Scipion Borghèse et de ses descendants. Dans le contexte de la Contre-Réforme, cet amoureux de l’art réunit aussi bien des œuvres profanes que religieuses, osant commander à de jeunes artistes ou s’appropriant des chefs-d’œuvres déjà renommés.
L’exposition sera l’occasion de présenter l’histoire de la collection autant que les joyaux qui la composent. Pour cela, des œuvres majeures de Caravage, Bernin, Titien, Parmesan, Rubens… trouveront leur place sur les cimaises du musée parisien.
Exposition du 6 Septembre 2024 au 5 Janvier 2025
Pour sa réouverture à l’automne 2024, le musée Jacquemart-André propose un regard sur l’exceptionnelle collection Borghèse. Avant d’être un musée romain, cet ensemble d’œuvres fut le fruit d’un long travail de collecte de la part du cardinal Scipion Borghèse et de ses descendants. Dans le contexte de la Contre-Réforme, cet amoureux de l’art réunit aussi bien des œuvres profanes que religieuses, osant commander à de jeunes artistes ou s’appropriant des chefs-d’œuvres déjà renommés.
L’exposition sera l’occasion de présenter l’histoire de la collection autant que les joyaux qui la composent. Pour cela, des œuvres majeures de Caravage, Bernin, Titien, Parmesan, Rubens… trouveront leur place sur les cimaises du musée parisien.
Exposition du 6 Septembre 2024 au 5 Janvier 2025
Pour sa réouverture à l’automne 2024, le musée Jacquemart-André propose un regard sur l’exceptionnelle collection Borghèse. Avant d’être un musée romain, cet ensemble d’œuvres fut le fruit d’un long travail de collecte de la part du cardinal Scipion Borghèse et de ses descendants. Dans le contexte de la Contre-Réforme, cet amoureux de l’art réunit aussi bien des œuvres profanes que religieuses, osant commander à de jeunes artistes ou s’appropriant des chefs-d’œuvres déjà renommés.
L’exposition sera l’occasion de présenter l’histoire de la collection autant que les joyaux qui la composent. Pour cela, des œuvres majeures de Caravage, Bernin, Titien, Parmesan, Rubens… trouveront leur place sur les cimaises du musée parisien.
